Nutzerkonto

Kunst

Curriculum Vitae in Pictures
Curriculum Vitae in Pictures

Maria Zinfert (Hg.)

Kracauer. Fotoarchiv

Das Fotobuch »Kracauer. Fotoarchiv« zeigt vorwiegend unveröffentlichte fotografische und handschriftliche Materialien aus dem Nachlass des Soziologen, Feuilletonisten und Filmtheoretikers Siegfried Kracauer: Portraits, Stadt- und Landschaftsaufnahmen eröffnen Einblicke in den durch Flucht und Exil geprägten Lebensweg des Autors und seiner Ehefrau Elisabeth, genannt Lili. Die Portraits Kracauers, die bisher anonymen Fotografen zugeordnet wurden, stammen alle von seiner Frau Lili, und auch Kracauer selbst hat forografiert, wie die im Deutschen Literaturarchiv Marbach aufbewahrten originalen Abzüge, Kontakte, Filmrollen und handschriftliche Materialien erweisen (unter...
  • 1950er Jahre
  • Autobiographie
  • 1930er Jahre
  • Biographie
  • Archiv

 

Themen

 

Yes, magic exists!
Yes, magic exists!

Antonin Artaud, Stephen Barber (Hg.)

A Sinister Assassin

Antonin Artaud’s very last work, prior to his death in March 1948, is the most extraordinary element of his entire body of work – and is the element now most enduringly inspirational, for contemporary artists, filmmakers, musicians, writers, choreographers, and others inspired by Artaud – through its fiercely exploratory, extreme and combative forms, along with its dissolutions and negations of forms, focused above all on the human anatomy, as well as on sonic experimentation and on provocations for innovation in...
  • Dichtung
  • Literatur
  • Autobiographie
  • Avantgarde
  • Apokalypse
Aktuelle Texte

Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

ABO DE